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  Campagne du Secteur Tion

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MessageSujet: Campagne du Secteur Tion   Mer 27 Oct - 17:34

Campagne du Secteur Tion



* Données générales

Date : Fin de l'année 142 après BY
Durée : Sept mois
Lieux :
- Secteur Tion
- Mon Calamari

Évènements :
Opposants :
- Impérium Sith
- Collaborateurs tionnais
- Loyalistes tionnais
- Républicains tionnais


* Plan
I. Circonstances
II. Déroulement
III. Conséquences



I. Circonstances

Comme elle l'avait fait pour l'Empire de Palpatine, l'Hégémonie de Tion s'accommoda fort bien des changements politiques lors de la Guerre Impérialo-Sith. Ainsi, elle prêta serment à l'Empereur Krayt mais, une fois celui-ci mort et ses ennemis gagnant du terrain, l'Hégémonie de Tion commença à proclamer son indépendance et à distendre ses liens avec Coruscant tandis qu'elle envoyait des émissaires auprès de l'Empereur légitime Roan Fel ou de Gar Stazi. Cependant, Dark Wyyrlokk et son allié : Dark Nihl voyaient d'un mauvais œil ce revirement de situation dans ce secteur limitrophe qui pourrait activement combattre la flotte Sith et servir de tête de pont à une attaque venant de Mon Calamari ou des territoires impériaux loyalistes autour de Centares et Belderone.

Grâce à la puissance de leurs services de Renseignements, les Sith infiltrèrent l'Hégémonie et prirent contact avec Kel de Risban, cousin du Roi Delak, c'était un homme sans scrupule qui se voyait déjà sur le trône et qui accepta sans peine le marché qui lui était proposé. Ainsi, alors qu'on procédait à l'assassinat du Roi et de sa famille, il monterait sur le trône et jurerait fidélité à l'Impérium Sith. Par la suite, les Sith le maintiendrait dans une cage dorée, lui laissant les fastes de la Cour Royale pour tenir les rennes du gouvernement collaborateur.


II. Déroulement

a. Infiltration de l'Hégémonie de Tion

Avant de tenter un coup d'état, Dark Wyyrlokk se devait de préparer le terrain et il en chargea la Directrice des Renseignements Sith : la redoutable Dark Maladi. Celle-ci s'acquitta de la tâche avec son efficacité coutumière. Raidement, le secteur fut couvert d'espions, d'agents et autres hommes acquis à la cause Sith. Elle usa de tous les moyens en sa possession, aux plus cupides, elle donna de larges sommes sur le trésor de guerre qu'avait récolté les Sith au cours de la prise de pouvoir de Krayt, aux plus ambitieux, elle promit des postes-clés dans le gouvernement collaborateur et aux plus faibles, elle les fit changer en capturant des membres de leurs familles. Ainsi, un certain nombre d'officiers de la Flotte, de gouverneurs et autres responsables du monde des affaires, on raconte même que le chef en second de la Garde Royale.

b. Coup d'état de l'Hégémonie de Tion

Pour prendre possession de l'Hégémonie, Maladi savait qu'elle avait besoin de remplacer les principaux dignitaires du régime tionnais à commencer par le Roi, le Haut-Amiral et le Maréchal des Armées. Mais, contrairement à l'ASC, l'Hégémonie était un état fort où de nombreuses institutions pouvaient prendre le relais en cas de mort du Roi et donc, la mort de celui-ci ne ferait pas basculer l'état dans le giron Sith. Elle prépara donc son opération avec soins. Elle prévoyait d'assassiner la famille impériale lors de sa semaine de retraite sur Nuswatta et plusieurs attentats pour éliminer les principaux chefs tionnais.

Dans les anciens Jardins Interdits de Xim le Despote, un groupe d'infiltrateurs Sith neutralisa rapidement les gardes du corps de la famille royale malgré des pertes relativement nombreuses. Une fois qu'ils eurent pénétré dans le Palais Royal, les hommes de Dark Morten massacrèrent les courtisans présents et tuèrent Delak en compagnie de sa femme et de ses enfants cadets. Cherchant à dissimuler les preuves de leurs méfaits, ils détruisirent tous les enregistrements.

Parallèlement, le gouvernement et les chefs des principales institutions tionnaises tenaient une réunion de la plus haute importance dans le complexe militaire ultra-secret d'Eredenn. Comme il était impossible d'y prévoir une incursion armée ou un bombardement orbital, Maladi infiltra un de ses meilleurs agents sur place qui pénétra dans la place-forte comme technicien de maintenance du générateur principal. Brillant informaticien, il contourna la procédure de sécurité, désactiva les déperditeurs d'énergie avant de créer une surcharge dans le générateur qui fit sauter toute la base.

Après ces épisodes, Kel de Risban, premier survivant pouvant prétendre au trône, se proclama chef du gouvernement provisoire et l'organisa avec divers dignitaires comme l'Ambassadeur de Klivian, l'Amiral de Delers, les Généraux de Wendel et d'Ignace, le Président du Parlement Royal de Cadinth et divers autres hommes d'influence. Immédiatement, on lança l'Opération Sauvetage sous prétexte d'une menace terroriste et d'une tentative de coup d'état, ainsi furent arrêtés tous les dignitaires soupçonnés de trop grande sympathie pour l'ancien régime. Ainsi, on éliminait une bonne partie des dirigeants territoriaux et de l'Armée. Cependant, la Flotte plus isolée dans l'espace fut bien moins touchée et cela aura une importance très importante dans l'épisode suivant.

c. Rassemblement des loyalistes

Cependant, alors que le coup d'état était lancé, une discrète mission diplomatique avait été envoyée sur Mon Calamari qui visait à établir un traité d'entraide entre les puissances alliées et l'Hégémonie de Tion pour combattre les forces Sith. Elle était composée de Oicunn, le fils ainé du Roi Delak, du Haut-Amiral de Heaum, du Ministre des Relations Étrangères de Coulainm et du Vice-Premier Ministre de Sartin. Après le lancement du coup d'état, ils comprirent immédiatement que Kel et les Sith étaient derrière tout cela, grâce aux moyens de communication républicains, ils lancèrent un appel à toute l'Hégémonie visant à résister à l'envahisseur Sith et ses suppôts. Cependant, seule la Flotte le suivit réellement puisque nombre de ces navires désertèrent pour rejoindre Dac tandis que l'Armée et les populations confinées sur leurs mondes ne pouvaient se rebeller sans craindre un bombardement massif. Pendant ce temps, les Renseignements Tionnais, peu touchés par le coup d'état, se préparaient au retour du Roi légitime et participèrent activement, bien que discrètement, au mouvement de Résistance en envoyant des informations au gouvernement en exil et en coordonnant les activités séparatistes.

d. Période collaboratrice

Pendant ce temps, le gouvernement collaborateur se formait définitivement sur Dessevro. Bien qu'exerçant nominalement le pouvoir, Kel de Risban se trouvait contraint de suivre les directives de ses conseillers Sith pendant que des soldats Sith d'élite assuraient la "garde" du Palais et de Desevro. Très vite, une série d'ordonnances-lois furent émises. Pendant qu'à la Cour de Desevro, on menait une vie brillante où se succédait les bals, les banquets et autres spectacles. Le faste de cette petite caste de privilégiée était un sinistre parallèle avec les souffrances des populations manquant de tout.

On ordonna la conscription d'environ 80% de la population des 18-30 ans. Ce surplus de soldats peu expérimentés et peu combattifs fut envoyé sur tous les fronts où il pouvait aisément servir de chair à blaster au service des commandants Sith. En outre, de nombreuses escadres tionnaises furent éparpillées sur la ligne de front pendant que des navires Sith prenaient position en orbite des mondes-clés du secteur.

Pendant ce temps, l'économie se tournait entièrement vers l'effort de guerre. Le long de la Route Perlamienne, les mondes-usines se mirent à produire un grand nombre d'armes, de véhicules pendant que les chantiers navals tournaient à plein régime pour fournir des navires supplémentaires aux forces Sith. Dans les territoires plus enclavés de l'intérieur, on déporta une grande partie de la population vers des mondes miniers fournissant les matières premières nécessaires à la production industrielle. Pendant ce temps, les populations manquaient de tout, de nombreux biens de consommation étaient en pénurie, les restrictions médicales empêchaient la population de se soigner correctement (on ne trouva plus de bacta ou de médicaments), en outre, l'agriculture manquant de bras et déjà importatrice se trouva en moins bonne posture encore, d'autant plus que beaucoup de navires étaient réquisitionnés comme transports de troupes alors qu'ils alimentaient les mondes industriels et leurs cités-dortoirs.

e. Bataille de Mon Calamari

Forces en présence :
- Flotte Royale Tionnaise collaboratrice (3 destroyers de classe Pellaeon, 11 frégates de classe Ardent, 57 croiseurs de classe Minotaure et 173 corvettes de classe Centaure) commandée par l'Amiral Galen de Missirian
- Flotte Royale Tionnaise loyaliste (41 croiseurs de classe Minotaure et 114 corvettes de classe Minotaure) commandée par Gand de Heaum
- Flotte de l'Alliance Galactique en exil (200 croiseurs Scythe) commandée par l'Amiral Sovv
- Marine Impériale du Troisième Empire Galactique (10 croiseurs de classe Pellaeon et 30 frégates de classe Ardent) commandée par l'Amiral Eduert
- Forces de Défense de Dac (stations de défenses et volontaires calamariens) commandée par le Général en chef Onama

Prélude :

Dans l'espoir de mettre fin à l'offensive dans la partie Nord-Est de son territoire, l'Impérium Sith décida d'attaquer la base principal de ses ennemis dans la région : Dac (ou Mon Calamari). Cependant, elle ne voulait pas y risquer ses troupes et ses vaisseaux qui avaient déjà fort à faire, on décida donc d'envoyer les forces navals tionnaises leurs étant fidèles, on ferait passer leur attaque comme visant à capturer le "soi-disant gouvernement loyaliste". On menaça ouvertement le commandant de l'expédition : Galen de Missirian, si il échouait, il endurerait les pires souffrances alors, si jamais la défaite semblait inévitable autant qu'il se batte jusqu'au bout en emportant le plus de monde possible.

Cependant, l'amiral n'était pas quelqu'un d'idiot et il chercha à mettre en place un plan réaliste pour infliger une défaite aux forces de Dac malgré sa flotte cinq fois inférieure en nombre. Elle prévoyait pour ça de diviser la flotte ennemie grâce à divers subterfuges et diversions. Ainsi, il envoya des transports remplis de produits toxiques vers la planète avec des vecteurs tout à fait différents, protégés par de lourds boucliers, il fallait mobiliser une partie conséquente des défenses de la planète pour éviter que la planète soit à jamais polluée. Néanmoins, connaissant les projets de l'amiral, les agents des Renseignements tionnais envoyèrent tout le plan de bataille au gouvernement loyaliste et aux républicains. Ceux-ci rassemblèrent immédiatement leurs forces du secteur et firent appel à des renforts provenant des territoires impériaux proche de Centares.

Déroulement :

Alors que la Flotte Tionnaise se plaçait avec une précision d'horlogerie, les navires alliés se mettaient en position, des petites escadres de Scythe équipées de générateurs à impulsion de masse se placèrent sur les Voies qu'allaient empruntés les transporteurs tionnais. En outre, la Flotte Impériale se plaçait à une certaine distance pour prendre les collaborateurs par derrière tandis que le reste s'agglutiner pour défendre Mon Calamari. On se rend bien compte que la bataille fut, dès lors, de courte durée. Les diversions furent rapidement neutralisées tandis que la force principale fut prise en étau entre le marteau (défenses planétaires, ...).

Conséquences :


Pour le gouvernement tionnais, cette cuisante défaite fut le début de la fin de son histoire. En effet, la flotte collaboratrice perdit la majorité des navires encore sous son contrôle, désormais les alliés pouvaient aisément passer à la contre-offensive et s'enfoncer dans les territoires tionnais. D'après de nombreux historiens, cette bataille réduisit la guerre de trois mois.

d. L'état collaborateur s'effrite

Après le désastre de Mon Calamari, l'Hégémonie se voit obliger de revoir le déploiement de sa flotte, elle ne peut plus défendre ses frontières les plus à l'Est et commence à concentrer ses troupes le long de la Route Perlamienne et du centre du secteur. Les Sith en profitent pour se retirer une partie de ses effectifs pour les déployer dans d'autres zones, néanmoins, ils maintinrent les "conseillers spéciaux" et la garde royale. Par ailleurs, ils réclamèrent de plus en plus d'hommes, de matériel et de vaisseaux. Même le gouvernement dut restreindre son train de vie pour faire face aux exigences sans cesse grandissantes de l'effort de guerre.

Dans les territoires abandonnés aux mains des alliés, la population accueillit le homme du gouvernement-en-exil comme des libérateurs, on reforma un semblant d'armée avec le recrutement de miliciens (bas-peuple) et d'officiers (nobles), pourtant cela ne changea pas fondamentalement l'équilibre des forces. Cependant, il n'en était rien dans les mondes industriels. Les levées en masses, les pénuries et les heures de travail données aux Sith poussaient de plus en plus les populations industrielles à la révolte. De nombreuses émeutes furent à constater dans les cités-dortoirs que l'armée et la police peinaient à étouffer, si bien qu'au bout de quelques semaines, l'économie, déjà mal en point, de l'Hégémonie fut complètement grippée et les forces collaboratrices ne contrôlaient plus que quelques districts cruciaux : cités administratives, casernes, astroports, ...

Enfin, les Renseignements tionnais se préparaient à un renversement du Roi Kel. Déjà, ils avaient constatés leur efficacité en fournissant la tactique qui allait être employée à la bataille de Mon Calamari, ils commencèrent à espionner massivement pour le compte du prétendant légitime au trône, voir à aider les groupes rebelles républicanistes des mondes-industriels, ils faisaient cependant attention à dissimuler leurs activités en arrêtant les groupes les moins puissants. Par ailleurs, des contrebandiers payaient grassement n'hésitaient pas à fournir quantité d'armes aux insurgés.

e. Révolution républicaniste

Comprenant que la fin du gouvernement dit "de Risban" allait arriver, les organisations républicanistes décidèrent de passer à l'action en renversant leur gouvernement avant l'arrivée des royalistes. Avec l'aide secrète des Renseignements, ils se préparèrent à un soulèvement général dans toutes les principales planètes de l'Hégémonie en même temps.

Pour préparer la révolution, il fallait éliminer les soutiens locaux au gouvernement. Cela revenait à la dizaine d'adeptes Sith qui avaient les postes de "conseillers spéciaux" mais également les chefs locaux de la Police, de l'Armée ou de la Flotte. Pour cela, les Renseignements organisèrent l'assassinat d'un maximum de collaborateurs sans attirer l'attention au cours du déroulement de l'opération. Une fois ces missions achevés, les révoltes explosèrent comme une trainée de poudre.

En effet, armés par les armes de contrebandes, les classes prolétaires se soulevèrent massivement. Privés de soutiens aériens et en net sous-nombre, les troupes gouvernementales furent vite surpassées. Sur Lianna, le gouverneur et ses hommes déposèrent leurs armes. Sur Cadinth ou Barseg, on tenta de réprimer les émeutes mais, malgré les nombreux morts des deux cotés, les révolutionnaires finirent par renverser le pouvoir en place. Cependant, sur l'une des planètes, la répression fut la plus forte : Desevro, capitale de l'Hégémonie de Tion, après le massacre de tous les révolutionnaires et des razzias dans les cités-dortoirs, le calme revint rapidement grâce à des mesures telle la loi martiale et l'exécution de tous les présumés révolutionnaire.

Peu après la fin de ces combats, on proclama la République Tionnaise. C'était un état centralisé sur Lianna avec des prétentions démocratiques mais un gouvernement provisoire visant à maintenir la république dans les premiers temps de sa création. Ledit gouvernement était composé des chefs des principaux mouvements de Résistance qui proclama la liberté de la presse, une constitution très démocratique, des élections, la conscription, une économie entièrement tournée vers l'effort de guerre, ... D'une manière générale, on assiste à une atmosphère proche de celle de l'époque collaborationniste, mais largement soutenu par le peuple galvanisé par les brillants orateurs républicains

f. Bataille de Desevro

Forces en présence :
- Flotte Royale Tionnaise collaboratrice (47 croiseurs de classe Minotaure et 101 corvettes de classe Centaure) commandée par l'Amiral Galen de Missirian
- Flotte Royale Tionnaise loyaliste (2 destroyer de classe Pellaeon, 20 frégates de classe Ardent, 40 croiseurs de classe Minotaure et 80 corvettes de classe Minotaure) commandée par le Haut-Amiral Gand de Heaum

Prélude :

Après l'abandon des territoires de l'Est, le gouvernement en-exil soutenu par les alliés récupérèrent une grande partie de leurs territoires et établirent leur capitale provisoire sur Jaminere. Cependant, il fallait reprendre au plus vite la vraie capitale de l'Hégémonie : Desevro. On rétablirait ainsi le pouvoir royal dans toute sa splendeur et on éviterait la prise de ce joyau de Tion par le républicains. On rassembla donc une flotte assez conséquente en partie armée par les impériaux pour prendre au plus vite la capitale. En outre, comme à leur habitude, les Renseignements préparèrent soigneusement le terrain.


Déroulement :

Par mesure de sécurité, le Haut-Amiral décida de créer une diversion pour occuper un maximum de navires avant de déposer des troupes d'assaut et des armées. Une flotte composée d'un Pellaeon escortée par toutes les frégates Ardent disponibles sortirent d'hyper-espace et engagèrent les navires tionnais qui peinèrent à repousser l'assaut. Pendant ce temps, le reste de la flotte sortit également d'hyperespace selon un axe d'assaut très différent, malgré les quelques défenses anti-aériennes restantes, on enfonça largement les défenses collaboratrices pour déposer un grand nombre de troupes de choc dans les districts les plus importants : centres énergétiques, politiques, ...

Comme souvent, de nombreuses compagnies rendirent leurs armes face aux hommes du prétendant légitime, voir, elles se joignirent à eux avec un enthousiasme non-dissimulé. A tel point que, rapidement, seul le Palais Royal était réellement sous le contrôle des soldats de Risban. Après d'âpres combats, le Roi Kel se suicida tandis que beaucoup de ses officiers déposèrent les armes et se rendirent à leurs adversaires.

III. Conséquences

Cette période de leur histoire est l'un des moments les moins agréables à l'esprit des tionnais. Pour le petit peuple, il s'agit des souvenirs de longues privations et de répressions souvent sanglantes. Pour les élites nobiliaires, on se souvient d'une soumission et d'un avillissement indignant face aux Sith. Cependant, cela eu des effets positifs puisque Oicunn monta sur le trône et apprit largement des évènements qui venaient de se passer pour lancer son état dans une période de prospérité économique et de stabilité politique. Cela n'aura pas empêcher l'émigration de certaines grandes fortunes et entreprises, telle Sienar/Santhe, vers le Noyau ou le TEG.

A plus court terme, la Campagne de Tion aura pour conséquence la Guerre Civile de Tion moins d'un an plus tard. Pour assurer une stabilité politique, économique et ne pas voir son image, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, se détériorer, Oicunn ordonna une invasion générale des territoires républicanistes, pauvres en navires de guerre et défenses planétaires, grâce aux nombreux navires que ses alliés impériaux lui ont fourni pour créer un état-client stable et suffisamment puissant pour tenir tête aux Sith et à l'Alliance Galactique.

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